Auteure : Marilyn Stellini

Genre littéraire : Romance / Feel Good

Maison d’édition : Kadaline Editions

Date de sortie : 6 mars 2020

Prix : 9,60 €

Pages : 89

Résumé : Emma et Eirik souffrent du même mal. Celui de la société, perfectionniste, axée sur la performance et la réussite… Et tous les deux pourraient bien être broyés par le système. Emma, l’étudiante trop assidue et Eirik, le DJ-producteur superstar en train de laisser sa peau au capitalisme, prennent tous les deux la route 66, la célèbre route-mère des Etats-Unis, pour tenter de se retrouver. Lorsque leurs chemins se croisent, ils réalisent que leur salut se trouve dans leur humanité étouffée : leurs failles, leurs faiblesses, leurs peurs et leurs passions. Se faisant le miroir l’un de l’autre, ils se révèlent à eux-mêmes et acceptent de nouveau cette vie qui, parfois douloureuse, peut aussi nous réserver le meilleur.

Critique : c’est un beau et bon petit roman/nouvelle qui nous évade et nous fait voyager dans les Etats-Unis profond et sa mythique route 66.

Emma, futur ostéopathe, est au bord de la rupture que l’on appelle « burn-out). Pour elle, une solution est possible pour s’en sortie, c’est de voyager avec ses deux meilleures amies. Eirik quant à lui, grand DJ-producteur mondialement connu, cherche l’inspiration pour retrouver goût à la musique. Ces deux personnages vont se croiser dans leur chemin, mais de quelle manière ?

Il n’est pas facile pour moi de faire une critique sur un ouvrage aussi petit. Mais ce qui est sûr, c’est que malgré sa petite taille, il est vraiment intéressant et nous fait réfléchir sur de nombreux sujets.

Tout d’abord, l’auteure va revenir sur le passé de nos personnages principaux pour bien comprendre ce qui les a menés à leurs situations et à ce qu’ils sont. Les différences entre eux vont finalement se révéler être des ressemblances sans forcément qu’ils l’évoquent ensemble directement.

Ensuite, deux sujets importants vont être évoqués : le burn-out (fatigue extrême mentale et physique) et le syndrome de la page blanche. Le burn-out va être présenté par l’épuisement totale d’Emma à la fin de ses études qu’elle est sur le point d’achever. Quant au syndrome de la page blanche, il se présente par le manque d’inspiration d’Eirik pour ses productions musicales.

Quand on connait bien l’auteure (voir interview vidéo de Marilyn Stellini), on remarque que justement les sujets évoqués font écho à des événements de son propre vécu personnel. On voit un fort attachement de l’auteure pour cette histoire qui va vraiment droit au but.

On constate aussi qu’à travers cette nouvelle est les personnages, Marilyn a voulu faire passer des messages sur les sujets qu’elle nous montre mais aussi certains préjugés encore très encrés dans notre société.

Le fait de faire voyager nos personnages aux Etats-Unis sur la route 66 va nous faire rêver et nous transporter avec eux. On va donc avoir un certain intérêt voir une curiosité pour les lieux et villes visités.

Points positifs : sujets importants évoqués, voyage aux Etats-Unis, messages transmis par l’auteure par l’intermédiaire de ses protagonistes

Point positif : aucun

Note : 10/10

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